09 nove. 2017

Le paradoxe apparent des Français


Relations presse immobilier
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Le pays va mieux mais…
Interrogés en exclusivité par l’IFOP pour Cafpi, 48% des sondés considèrent que nous sommes encore en pleine crise. Cela peut sembler beaucoup, mais ils étaient 57% en février dernier, et 65% en juin 2016. L’enquête dénote donc un regain d’optimisme. Pourtant, il ne se traduit pas dans les intentions des mêmes personnes en matière immobilière. Ils ne sont que 34% à penser qu’il est facile d’acheter actuellement un logement, contre 40% six mois plus tôt. Dès lors, leurs déclarations d’intention d’achat sont en chute : 28% (contre 32%)  pour une habitation principale. S’agissant d’un investissement locatif, elles restent stables (14% contre 13%) ; pour les résidences secondaires, elles sont inchangées, à 6%. 
 
Les freins à l’achat demeurent, voire s’accroissent
Les obstacles habituels sont bien identifiés. Ils sont de nouveau pointés par les personnes interrogées. Notamment les « frais de notaire » et autres dépenses liées à l’acquisition (67%). Mais il y a aussi la lente réactivité des banques : la demande d’une réponse rapide arrive en deuxième position dans la liste des attentes des particuliers vis-à-vis des établissements prêteurs, derrière des taux d’intérêt attractifs.
 
Or sur ce point, le ressenti des Français se détériore. Ils ne sont plus que 39% (contre 45% précédemment) à penser avoir les moyens de passer à l’achat. Ils ressentent confusément un changement de conjoncture, avec des taux en hausse et des prix plus difficiles à négocier. 
 
La mauvaise image gouvernementale
Dans ce contexte, les premières mesures de la nouvelle équipe au pouvoir sont mal accueillies : 47% jugent qu’elles auront un impact négatif sur l’immobilier. Autre chiffre anecdotique en apparence, mais éloquent sur le fond : 84% ignorent l’identité du ministre du Logement.
 
Preuve aussi du décalage entre l’action gouvernementale et les attentes des Français, la mesure que ces derniers attendent en priorité : c’est pour 31% des personnes interrogées, de faciliter l’accès au crédit pour les CDD, les personnes en intérim ou les travailleurs- non- salariés. Autant de situations professionnelles précaires que connaissent bien les jeunes, notamment les 25-34 ans. Pourtant, ces derniers affirment toujours leur désir de devenir propriétaires. Dans les mois à venir, ils devront soigner encore plus leurs dossiers auprès des banques. D’où l’importance de savoir se faire épauler.
 
Les courtiers s’installent dans le paysage
Dans ce contexte, le rôle de courtiers se précise dans l’esprit des particuliers. Le taux de notoriété de la profession s’élève à 85%, contre 82% lors de la précédente enquête. Les trois qualités qui leur sont reconnues sont le gain de temps (88%), l’expertise (87%) et la source d’économies (71%). Justement, ce sont les trois attentes principales des Français dans la chaîne qui mène à l’achat d’un logement.