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Entre résidences principales et résidences secondaires : Un marché immobilier haut de gamme à Nantes et à la Baule très dynamique

12 juil. 21

Contact médias : Carol Galivel - 01 41 05 02 02

Avec la crise sanitaire, les comportements des acheteurs ont évolué en même temps que leurs besoins. Par exemple, la Baule a grandement tiré profit de l’émergence du télétravail et de la notion de résidence semi-principale pour attirer une nouvelle clientèle. A Nantes, comme dans d’autres grandes villes, les acquéreurs se ruent sur les biens avec des espaces extérieurs. Preuve de la progression de la demande, le nombre de transactions conclues par BARNES, que ce soit à Nantes ou à La Baule, a doublé sur ce 1er semestre 2021 en comparaison avec le 1er semestre 2020 et les perspectives sont identiques pour le 2e semestre.

Résidence principale avec extérieur à Nantes

Dans un marché dynamique, le prix de l’immobilier haut de gamme à Nantes poursuit sa progression, avec une hausse comprise entre 12 et 15% en un an, selon la typologie du bien, pour atteindre un prix au m² compris entre 5 000 et 8 000 €. « Les acquéreurs recherchent en priorité une maison avec jardin ou un appartement avec balcon ou terrasse », explique Béatrice Caboche, Manager BARNES Nantes. Par ailleurs, la présence d’une pièce supplémentaire pour en faire un bureau et pouvoir télétravailler en toute quiétude est devenue une condition sine qua non pour répondre à cette nouvelle demande. « Ces changements de critères ont entraîné une souffrance pour le marché des appartements anciens, avec une baisse des prix de 3 à 5 % et une hausse de plus de 3 mois des délais », ajoute-t-elle.

Les acheteurs sont principalement des familles françaises (90%) avec de jeunes enfants et des retraités à la recherche d’une résidence principale. Qu’il s’agisse de maisons ou d’appartements en dernier étage avec terrasse, la surface moyenne du bien se situe autour de 200 m². « Dans la cité des Ducs, le prix des transactions se situe aux alentours de 1,2 million d’euros pour une maison et de 800 000 € pour un appartement. Historiquement les quartiers Graslin, Guisth’au et Aristide Briand, grâce à leur position centrale et la qualité de leur architecture, sont très recherchés par les acquéreurs. Les quartiers Saint-Félix, Saint-Pasquier, Saint-Donatien ou encore le quartier de la préfecture, sont quant à eux, très convoités par ces acquéreurs en quête d’immobilier de prestige », commente Béatrice Caboche.

La Baule : L’envie de vivre sur le lieu de vacances

Alors que Nantes reste un marché de résidences principales, La Baule reste pour le moment un marché principalement composé de résidences secondaires, avec des valorisations des biens très élevées. Néanmoins, la digitalisation de la majorité des secteurs professionnels permet aujourd’hui de télétravailler efficacement. « Nous avons remarqué que notre clientèle se rajeunissait et investissait désormais à La Baule pour s’y installer en résidence principale ou en résidence semi-principale et y vivre en famille. Elle reste tout de même composée en majorité de Français et d’expatriés », analyse Etienne de Gibon, Directeur associé BARNES Nantes-La Baule.

Pour résumer, les habitants des grandes métropoles françaises souhaitent, et peuvent grâce à l’émergence du télétravail, vivre toute l’année « au pays des vacances » et profiter de l’art de vivre baulois.

La demande se concentre sur deux typologies de biens dans les quartiers des Oiseaux, du Casino et à proximité de  la plage Benoit. « En premier lieu, les appartements d’environ 100 m² face à la mer et en bon état sont très recherchés et avec un étage élevé ils peuvent atteindre les 15 000 €/m². Et en second lieu, nous avons beaucoup de demandes pour les villas historiques bauloises, nécessitant des travaux de rénovation, dont le prix de vente débute à 1 million d’euros », ajoute-t-il.

« Pour illustrer parfaitement cet éloignement des grandes métropoles, nous avons l’exemple d’un couple avec deux enfants qui travaille et habite à Nantes et qui ont vendu leur grande maison pour acheter une villa à la Baule et y vivre toute l’année. L’objectif étant d’offrir un cadre de vie protégé pour leurs enfants et profiter du bord de mer », explique Etienne de Gibon.

La digitalisation au service de l’immobilier

Il faut également noter le développement de la digitalisation du secteur de l’immobilier, avec la possibilité de procéder à des estimations et à des visites des biens en visio. Ces nouvelles technologies ont permis au marché immobilier de poursuivre sa dynamique et resteront utiles dans le futur. « Les clients font désormais appel aux visites en visio afin de faire un 1er tri avant de ne visiter en physique que le ou les biens retenus. C’est un gain de temps énorme, à une époque où tout doit être accessible via son smartphone », note Etienne de Gibon.

« Pour preuve, une famille française habitant en Martinique cherchait une maison à Nantes. Après plusieurs visites en visio, les acquéreurs sont tombés sous le charme d’une villa située sur le bord de l’Erdre, qu’ils ont découvert le jour de l’acte notarié », précise-t-il.

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