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9 avr. 21

Le Printemps de l’immobilier

Les taux pratiqués en mars chez Cafpi restent stables. En moyenne, le courtier a obtenu pour sa clientèle 0,48% sur 10 ans ; 0,68% sur 15 ans ; 0,84% sur 20 ans et 1,06% sur 25 ans. Même constat du côté des taux moyens proposés par les banques en avril, qui restent identiques à ceux proposés en mars, à savoir 0,33% sur 10 ans ; 0,48 % sur 15 ans ; 0,63 % sur 20 ans et 0,88 % sur 25 ans pour les meilleurs profils. « Cette absence de mouvement sur le niveau des taux confirme à moyen terme la stabilité des indicateurs (OAT et Euribor) sous contrôle des Banques centrales », explique Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi.

Des taux stables et attrayants

 

Malgré les taux bas, il faut prendre le temps de négocier son crédit, ainsi que son assurance emprunteur en mettant en avant l’absence de risque de son dossier. « Sur 20 ans, le taux hors assurance passe du simple au double, entre le taux proposé par la meilleure banque pour le meilleur profil (0,63%) et le taux proposé par la banque la moins-disante pour un profil risqué (1,23%) », commente Philippe Taboret. Pour rappel, les principaux critères qui sont regardés par les banques sont les revenus, l’apport et le patrimoine.

Des banques actives et une demande soutenue

Les banques sont actives et prêteuses en cette saison. Les nouveaux critères du Haut Conseil de Stabilité Financière leur permettent de répondre à la majorité de la demande dans des délais raisonnables. « L’association des taux bas et des nouvelles mesures du HCSF permettent depuis le début de l’année d’augmenter le nombre de dossiers acceptés. D’autre part, cette dynamique permet aux banques de repartir à la conquête de clients pour l’année 2021 », explique Philippe Taboret « La nouvelle demande chez Cafpi est en hausse de 10% au 1er trimestre 2021 par rapport au 1er trimestre 2020 et devrait rester soutenue dans les mois qui viennent », complète-t-il. En effet, le Printemps est un moment privilégié par les acheteurs dans la recherche d’un logement, car cela leur permet d’emménager avant la rentrée scolaire.

Cette dynamique de la demande est également boostée par les nouvelles envies d’espace, avec une pièce supplémentaire pour faciliter le télétravail, et de verdure. « Les accédants souhaitent s’éloigner un peu de la densité des centres urbains. Que ce soit pour emménager en 2e couronne pour les Parisiens, ou en périphérie pour les habitants des grandes villes, cette tendance de mise au vert commence à se confirmer dans la concrétisation des projets », ajoute-t-il.

Autre point positif pour le marché : la forte présence des primo-accédants (67 % des emprunteurs chez Cafpi en mars), maillon essentiel de la chaîne de l’immobilier, et ce malgré la tension des prix de l’ancien et la pénurie de logements neufs.